RECITS POETIQUES,ROMANS NOIRS,ESSAIS

Présentation de son travail

Mathilde Arrigoni Mazaury aime la langue poétique, et les récits intenses et mystérieux. On décrit souvent son univers comme troublant et dérangeant. 

Noirceur, sensibilité, délicatesse, sobriété, et suspens, constituent le coeur de ses livres publiés, dont le genre hybride reste encore à définir, car elle travaille également beaucoup la prosodie, l'ellipse, la déconstruction / reconstruction de l'intrigue. 

Aujourd'hui, elle voyage vers les fresques romanesques. Elle est notamment fascinée par le travail de Dennis Lehane, celui de Joyce Carol Oates ou encore de Donna Tartt et d'Iris Murdoch. 

 

Elle s'essaie parfois à la littérature pour enfants avec son ouvrage Arnolphe et Léon. 

L'histoire s'écrit au fur et à mesure de son Blog !   

LIVRES

N'hésitez pas à cliquer sur les livres pour lire les résumés...! 

 

LA PRESSE EN PARLE,

LES LECTEURS RACONTENT 

"Tricotant les lectures sociologiques, politiques, théâtrales, Mathilde Arrigoni étudie les rapports qu’entretient le théâtre avec le pouvoir.

    Dans un travail de recherche solide, rigoureux, bien argumenté, qui constitue un extraordinaire gisement documentaire, Mathilde Arrigoni, professeure agrégée, docteure en science politique, se demande si le théâtre « a (…) toujours eu (…) fonction de trublion, d’agitateur des consciences, dans l’espace public ». "

Alternatives économiques 

"Si le théâtre peut changer la vie de quelqu'un, par voie de conséquence, il peut certainement changer la société, puisque nous en faisons partie, rappellerait Sarah Kane.

Un essai qui nous rappelle, si besoin était, que le théâtre, et a fortiori la culture, est nécessaire pour faire évoluer les sociétés."

ActuaLitté

"Anselme de Mathilde Arrigoni : une miniature délicate singulière, émouvante, à l’écriture poétique, enchanteresse et flamboyante."

Annie Forest Abou Mansour,
L'Ecritoire des Muses 

Lola Valerie, variation, est une histoire trouble et troublante au traitement romanesque moderne et novateur. 

Lola Valerie, variation, un beau et grand livre ! 

Annie Forest Abou Mansour,

L'Ecritoire des Muses 

Il y a là un style, une voix. Ce texte est à mettre en bouche, à dire, à scander sans emphase, sans pathos. Un texte où l'on retrouve le noir de Beckett, ses soliloques, le travail sur le rythme, la déréliction.

Le tout est très émouvant et, je l’avouerai, troublant et dérangeant. 

Un lecteur, Jean-François 

Lola Valerie, variation, nous raconte une histoire d'amour étrange, puissante, dérangeante avec une virtuosité d'écriture exceptionnelle. On ne sort pas indemne de ce magnifique roman. 

Un lecteur internet anonyme

Une parenté indéniable avec Faulkner. 

Un lecteur, Eric

J'ai lu ce livre avec beaucoup de plaisir, car j'aime son style d'écriture solide et délicat à la fois, et que le suspens est toujours là. En outre, il fait naître des réflexions quant à la toxicité des personnes et des relations...

Une lectrice, Suzanne

Un très beau livre. Très inspiré, avec un ton qui ne se relâche pas. Le second chapitre, "Les lettres à Rachel", est magnifique. 

Un lecteur, Renaud

Quel livre intense, un roman d'amour, de suspens, plein de mystères. J'ai été si emballée que je l'ai relu plusieurs fois et l'ai prêté à tous les membres de ma famille... 

Une lectrice, Jeanne 

 

Ce que l'on sait d'elle

Mathilde Arrigoni Mazaury a eu la chance d'avoir plusieurs vies, littéraire, artistique, et même... scientifique !

Comédienne, marionnettiste, enseignante-chercheuse en sciences sociales, elle est aujourd'hui Junior Category Manager au sein du groupe Urgo. 

Le goût des mathématiques et de la stratégie l'ont poussée vers ce métier à la frontière des chiffres et du marketing. 

(Pour en savoir plus sur son parcours académique et professionnel, cliquez sur l'icône Linkedin) 

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Fanatique de musique française, alternative et électroniqueelle se rend très souvent à des concerts et des festivals, et pratique le chant et la guitare. Férue de littérature anglo-saxonne, des classiques français, de contes, de romans policiers, ses goûts littéraires, très éclectiques, sont difficiles à évoquer.   

Après avoir beaucoup voyagé et travaillé à l'étranger (Amérique latine, Islande, UK), elle vit à Paris dans un coin de verdure. Adepte du "slow life", elle aime les activités manuelles et créatives, les sports d'endurance, et, passionnée d'aromathérapie, prend soin d'elle grâce aux plantes.

Hormis l'écriture, elle a entrepris depuis 2017 une série de Polaroid (SX-70), sur des lieux en friche, des champs perdus, des zones industrielles désaffectées, où règnent les fantômes. Pour voir un extrait de son travail, direction la page Galerie Polaroid.

 
 

ENTREPOT

MANUFACTURE

CHANTIERS 

Un fils (à paraître)

Chili, 1991, un an après la chute de la dictature de Pinochet, dans un pays encore marqué par l’autoritarisme. L’enfant d’un couple célèbre disparaît sur la plage d’une station balnéaire. La mère, face à l’impuissance des autorités pour faire justice, décide d’engager un détective privé pour mener à bien l’enquête, ancien militaire argentin au passé trouble. Entre eux se noue une étrange relation, qui se conclut par un pacte : il tuera lui-même l’assassin, et elle assistera au meurtre. Mais le plan initial connaît une anicroche : est-ce bien le meurtrier de l’enfant qui représente un danger ? Ou le détective lui-même ? Où s’arrête la banalité du mal ? 

    

    Ce récit qui s’apparente à un roman noir se veut aussi roman psychologique et roman d’atmosphère, à l’écriture poétique. Il embrasse différentes obsessions, au nombre desquelles : le pardon, la rédemption, la vengeance, sur fond de contexte politique latino-américain. 

La femme sans nom (en chantier)

Samuel Beckett m'accompagne depuis toujours. L'un de mes textes préférés est peut-être Premier amour, un récit à l'oralité grandiose, à l'humour désillusionné, à l'absurdité magnifique, qui peut se lire autant qu'il peut se dire. Premier amour nous raconte de manière burlesque et triviale les affres de la rencontre amoureuse et du mariage ; La femme sans nom nous raconte de manière tragi-comique les affres de la vie conjugale, des regrets amers qui la rythment et qui peuvent conduire à l'irréparable.

 

Un début, une fin. La femme sans nom, sans être un hommage direct à ce texte de Beckett, s'en veut, sans prétention aucune, le pendant. On retrouve dans ce récit qui, lui aussi, peut tout autant se lire que se dire sur scène, mes thèmes de prédilection : l'amour fantasmé et désespéré, mon goût immodéré pour le fait divers, la musique qui scande les regards et les mots.  

 

RESTONS AMIS 

 

SALONS DU LIVRE 

 

Mathilde Arrigoni Mazaury participe à des salons du livre.

 

N'hésitez pas à venir la rencontrer en vrai !

Dates (malheureusement) passées : 

- Salon du Livre de Nantua (Auvergne) : dédicace de Lola Valerie, variation, et d'Anselme. 

Samedi 15 et dimanche 16 février 2020, Médiathèque André Malraux, 10h-18h.   

2020, Tous droits réservés, Mathilde Arrigoni Mazaury